ORCANET donne-t-il les mêmes résultats qu'EPANET ?
Oui, à un centimètre près. Sur 20 réseaux d'essai comparés à EPANET 2.2 — qui produit lui-même la référence —, 18 sont en parité stricte, avec un écart maximal de 1 cm sur les charges : le dernier chiffre qu'EPANET imprime. Les deux écarts restants sont des défauts documentés d'EPANET, qu'ORCANET ne reproduit pas.
Peut-on ouvrir un fichier EPANET .inp dans ORCANET ?
Oui, tel quel, et il ressort au même format. Toutes les sections sont lues — jonctions, réservoirs, conduites, pompes, les six types de vanne, courbes, modulations, contrôles, règles, qualité, sources, réactions et options —, en unités SI comme américaines. Vous pouvez travailler dans ORCANET et continuer à livrer un .inp.
Quelle est la différence entre ORCANET et EPANET ?
EPANET calcule le régime permanent, la période étendue et la qualité de l'eau ; ORCANET en donne les mêmes résultats et ajoute ce qu'EPANET ne fait pas : optimisation des diamètres et du pompage, calage automatique, coup de bélier, jumeau numérique SCADA, fond satellite, projets partagés et treize langues — dans un navigateur, sans installation.
Pourquoi deux réseaux d’essai ne sont-ils pas en parité ?
Parce qu'EPANET s'y trompe. Sur un fichier en unités SI, il délivre 1,341 fois la puissance déclarée d'une pompe à puissance constante ; sur une cuve de transit saturée, il fige le niveau sous le maximum déclaré et perd 162 m³/h sans trace. ORCANET suit la physique et documente l'écart plutôt que de reproduire l'erreur.
La qualité de l'eau est-elle aussi équivalente à EPANET ?
Pour l'essentiel. Sur 21 cas de qualité — chlore, âge de l'eau, traçage, sources, réactions —, le mélange complet (MIXED), choix par défaut des réservoirs, est en parité. Deux modèles de réservoir stratifié, 2COMP et LIFO, ne sont pas encore alignés : si une étude repose sur la stratification d'une cuve, croisez-la avec EPANET.