Compatibilité EPANET

Les mêmes chiffres qu’EPANET 2.2.

Changer d’outil de modélisation remet en jeu des années de modèles calés. La première question est donc toujours la même : est-ce que j’obtiens les mêmes résultats ? Voici la réponse, mesurée.

En bref — ORCANET lit et écrit les fichiers EPANET .inp et donne les mêmes résultats qu'EPANET 2.2 : 18 réseaux d'essai sur 20 en parité stricte, écart maximal de 1 cm sur les charges. Il ajoute l'optimisation, le calage, le coup de bélier et le jumeau numérique.

18/20
réseaux hydrauliques en parité stricte
1 cm
écart maximal sur les charges
le dernier chiffre qu’EPANET imprime
41
cas d’essai contre EPANET 2.2
hydraulique et qualité de l’eau

La méthode, parce qu’elle est le vrai sujet

Le banc d’essai fait tourner EPANET 2.2 lui-même sur chaque fichier, lit le rapport qu’il produit et compare charge par charge, débit par débit, heure par heure. ORCANET n’est jamais comparé à lui-même : un moteur qui se compare à sa version précédente ne mesure que sa reproductibilité.

Ce qui a été mis à l’épreuve

Écarts maximaux sur 24 h de simulation, tous nœuds et tous instants confondus.
Mécanisme éprouvéÉcart sur les chargesÉcart sur les débits
Réseau réel maillé, 163 nœuds, 2 stabilisateurs aval0,010 m0,080 L/s
Les six types de vanne (PRV, PSV, PBV, TCV, FCV, GPV)0,010 m0,070 L/s
Clapets anti-retour0,000 m0,000 L/s
Débits de fuite (émetteurs)0,000 m0,000 L/s
Règles conditionnelles [RULES]0,010 m0,010 L/s
Contrôles simples [CONTROLS]0,010 m0,020 L/s
Unités américaines (GPM, pieds)0,004 m0,039 L/s
Pertes de charge Darcy-Weisbach et Chézy-Manning0,020 m0,000 L/s
Courbes de pompe à 3 et à 4 points0,000 m0,000 L/s

Les deux écarts : des défauts d’EPANET, que nous ne reproduisons pas

Pompe à puissance constante

Sur un fichier en unités SI, EPANET délivre 1,341 fois la puissance déclarée : il convertit des chevaux-vapeur en kilowatts dans le mauvais sens. Une pompe déclarée à 50 kW en fournit 67 dans son calcul.

Cuve de transit saturée

EPANET fige le niveau à 5,75 m alors que le maximum déclaré est 6,00 m, et perd 162 m³/h qui n’apparaissent nulle part. ORCANET plafonne au niveau déclaré et compte le volume déversé.

Recopier ces deux comportements aurait affiché « 20/20 ». Un tableau de conformité obtenu en reproduisant les erreurs de la référence ne vaut rien pour l’ingénieur qui signe l’étude.

Ce qui ne change pas dans votre travail

  • Vos fichiers .inp s’ouvrent tels quels, et ressortent au même format : aucune conversion.
  • Le même vocabulaire : une PRV reste une PRV, un coefficient de Hazen-Williams reste ce qu’il est.
  • Les trois formules de perte de charge, en unités SI comme américaines.
  • Vos modèles calés restent calés — c’est précisément ce que les cas d’essai établissent.

Ce qu’ORCANET ajoute à EPANET

  • Optimisation des diamètres et de la programmation des pompes
  • Calage automatique sur mesures, hydraulique et qualité
  • Coup de bélier et dimensionnement des protections
  • Jumeau numérique relié au SCADA, alerte précoce
  • Tracé sur carte satellite, altitudes captées automatiquement
  • Rien à installer, projets partagés, treize langues
Ouvrir mon réseau .inp

Prenez votre réseau le plus difficile et comparez au rapport EPANET que vous avez déjà.

Questions fréquentes

Les questions qu’on nous pose

ORCANET donne-t-il les mêmes résultats qu'EPANET ?

Oui, à un centimètre près. Sur 20 réseaux d'essai comparés à EPANET 2.2 — qui produit lui-même la référence —, 18 sont en parité stricte, avec un écart maximal de 1 cm sur les charges : le dernier chiffre qu'EPANET imprime. Les deux écarts restants sont des défauts documentés d'EPANET, qu'ORCANET ne reproduit pas.

Peut-on ouvrir un fichier EPANET .inp dans ORCANET ?

Oui, tel quel, et il ressort au même format. Toutes les sections sont lues — jonctions, réservoirs, conduites, pompes, les six types de vanne, courbes, modulations, contrôles, règles, qualité, sources, réactions et options —, en unités SI comme américaines. Vous pouvez travailler dans ORCANET et continuer à livrer un .inp.

Quelle est la différence entre ORCANET et EPANET ?

EPANET calcule le régime permanent, la période étendue et la qualité de l'eau ; ORCANET en donne les mêmes résultats et ajoute ce qu'EPANET ne fait pas : optimisation des diamètres et du pompage, calage automatique, coup de bélier, jumeau numérique SCADA, fond satellite, projets partagés et treize langues — dans un navigateur, sans installation.

Pourquoi deux réseaux d’essai ne sont-ils pas en parité ?

Parce qu'EPANET s'y trompe. Sur un fichier en unités SI, il délivre 1,341 fois la puissance déclarée d'une pompe à puissance constante ; sur une cuve de transit saturée, il fige le niveau sous le maximum déclaré et perd 162 m³/h sans trace. ORCANET suit la physique et documente l'écart plutôt que de reproduire l'erreur.

La qualité de l'eau est-elle aussi équivalente à EPANET ?

Pour l'essentiel. Sur 21 cas de qualité — chlore, âge de l'eau, traçage, sources, réactions —, le mélange complet (MIXED), choix par défaut des réservoirs, est en parité. Deux modèles de réservoir stratifié, 2COMP et LIFO, ne sont pas encore alignés : si une étude repose sur la stratification d'une cuve, croisez-la avec EPANET.